De nombreuses professions ont la possibilité d’être compatibles avec une formation en alternance. Elles sont ainsi très accessibles même pour les personnes qui n’ont pas forcément un diplôme en poche. Ils reviennent de ce fait dans la voie active avec aisance.

La piste de la formation en alternance ne doit pas être négligée

Le gouvernement milite pour le développement de la formation professionnelle afin de faciliter grandement l’accès. François Hollande a donc déployé un plan spécifique qui serait en mesure d’aider de nombreux salariés à acquérir de nouvelles compétences. En parallèle, une formation en alternance pour devenir boucher, manager de rayon ou encore technico-commercial peut s’avérer très astucieuse pour les chômeurs. La France tente de mettre en place tous les dispositifs possibles afin d’inverser la courbe, mais la tâche peut être complexe. Il est important de préciser que ce sont tout de même 3.5 millions de personnes qui sont à la recherche d’un travail sur le sol français.

Les moins de 25 ans sont nombreux à ne pas avoir de travail

Selon les chiffres transmis par l’INSEE, 23.7 % ont moins de 25 ans, ce qui est particulièrement dramatique. L’alternance devient une solution à ne pas négliger au vu du pouvoir attractif. De ce fait, des chômeurs n’ont pas hésité à rejoindre les bancs de l’école afin de suivre quelques cours susceptibles de leur apporter des connaissances supplémentaires. Ces dernières sont partagées rapidement, ce qui permet d’accroître la motivation sans entacher l’espoir de retrouver les joies de la vie active. Ce contrat comporte aussi des avantages puisque vous découvrez sur le terrain les subtilités de la profession de boucher par exemple.

La possibilité de recevoir immédiatement un salaire même en apprentissage

Vous êtes donc confronté à ce métier, ce qui vous donne les moyens d’obtenir rapidement de l’expérience. En parallèle, un revenu est également au rendez-vous, il dépendra généralement du service, de la période d’apprentissage et de l’âge. Pour la première année, les moins de 18 ans peuvent espérer 25 % du SMIC alors que le pourcentage atteindra 53 % pour les apprentis de plus de 21 ans. Si ces derniers ont déjà pu atteindre la troisième année, les versements sont plus conséquents puisqu’ils s’articulent respectivement autour de 53 et 78 % du SMIC.

C’est pour cette raison que les chômeurs n’hésitent pas à intégrer cette voie de l’apprentissage, car ils obtiennent rapidement un résultat concret qui leur donne les moyens de sortir d’une période particulièrement complexe.