Le TOEFL ou Test of English as a Foreign Language est un passage obligé pour ceux qui aspirent à poursuivre leurs études dans des universités américaines, canadiennes anglophones, australiennes ou anglaises. Le score TOEFL figure parmi les critères requis lors de l’introduction d’une demande de visa pour ces pays. Le “Tofeul” est un test standardisé qui est reconnu et accepté par plus de 10.000 établissements d’enseignement supérieur. Mais cette reconnaissance a un prix. Obtenir ce sésame peut coûter une petite fortune, soit près de 250 Euros qu’il faut s’acquitter à chaque passage (on peut repasser l’examen autant de fois jusqu’à l’obtention du score minimal d’admission). Autant dire qu’il vaut mieux réussir le test dès le premier passage ou le passer moins de fois possible. Plus que pour tout autre examen, le TOEFL nécessite une bonne préparation.

 

À quoi doit-on s’attendre ?

 

Réussir le TOEFL passe par une bonne connaissance de son mode opératoire. Les tests peuvent se présenter sous deux formes : la version papier ou PBT (Paper Based TOEFL) et la version internet ou iBT (Internet Based TOEFL). Mais dans les deux cas, le déroulement reste assez similaire : le test se décline en 4 sections. D’abord, le reading ou la compréhension de texte où l’on doit répondre à une soixantaine de questions de type QCM relatives aux 4 à 6 textes proposés.

Pour le listening ou la compréhension orale, il s’agit d’écouter et de comprendre des conversations et de répondre à des questions s’y rapportant (du genre “qui a dit quoi ? »). La phase la plus redoutée reste bien évidemment le speaking ou l’expression orale où on doit réussir à parler pendant 45 secondes pour chaque réponse, ni plus ni moins. Enfin, vient le writing ou la rédaction de texte concernant 2 thèmes. Chaque section peut traiter des sujets aussi vastes qu’inattendus, comme la société, la biologie, le Moyen-Âge, le sport, la gastronomie et l’astronomie.

 

Epreuve contre la montre

 

Cette étendue des thèmes implique d’avoir une bonne culture générale et une bonne base de vocables anglais car on peut toujours buter sur un ou plusieurs mots qu’on ne comprend pas alors que ce sont ces mots qui donnent tout son sens à un texte ou à l’écoute. Il est donc essentiel de beaucoup lire afin d’acquérir des nouveaux vocabulaires et Il faut bien sûr connaitre les subtilités grammaticales et syntaxiques de l’anglais. Pour réussir à meubler les fatidiques «45 secondes pile poil” au speaking, structurez votre réponse en reformulant la question avant d’enchaîner sur la réponse avec une brève introduction et enfin conclure. Beaucoup d’entraînements sont nécessaires pour y arriver et surtout pour garder une maîtrise de soi et une grande concentration face à aux secondes qui s’égrènent sur le chronomètre. D’ailleurs, il y a un temps imparti pour chaque section. Il existe des livres avec des supports audio censés aider à mieux se préparer, mais il est préférable de s’entrainer auprès des écoles de langues, des centres culturels qui proposent des examens blancs ou sur des plateformes internet qui proposent des exercices et des examens en conditions réelles. Enfin le jour J, pensez à arriver tôt et respirez un bon coup avant de commencer.

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